Ça commence comme
ça.
Mois de février 2006 : Deux jours
d'à filler : jeudi et vendredi midi vers 12h35. Je suis
assis à la même place. Et là, je la regarde
dans les yeux. Elle
aussi. C'est un petit peu un petit coup de foudre. C'est tout. Vacances sans vraiment y
penser.
Reprise : rien de spécial, puis blocus
de 3semaines. Reprise des cours.
Puis un soir je suis invité chez
Dédey.
Le soir on va sur MSN et c'est là que
je vois et je découvre Maud. Elle est pas mal.
Le jeudi avant les vacances de Pâques,
on se regarde dans les yeux
une fois de plus. Ça le fait. Le
lendemain midi, je parle à Dédey pour qu'on
s'arrange. Mes troubles de mémoires visuels font que la
personne que j'ai vu sur MSN et que je regarde au lycée
c'est la même. Le
trouble c'est le temps. Quand je décris à
Dédey, tout correspond. Mais quel hasard ! Elle me dit
qu'elle va m'arranger un coup. J'attends.
Vacances de Pâques : Je ne pense qu'à
elle. Quand j'y pense, ça me motive pour travailler. Surtout la
1ère semaine. Les vacances sont longues.
Reprise des cours le mardi 9 mai 2006. C'est
là que je commence à en parler aux gars.
Jeudi 11 mai
2006 : 10h20. Je suis avec les gars et on lance un pari
:
"c'est d'aller
voir une fille, de l'aborder,
d'aller la
draguer et essayer de faire
connaissance
avec elle".
Moi je fait :
"bon bah ça va, c'est pas trop dur" et
je prendsle
pari.
Mais je m'arrange à choisir une fille
qui me plait. Justement, elle est
là. Elle est avec sa copine.
J'hésite.
Mais ils me forcent à y aller et j'y
vais comme même.
J'avance,
pas de chance elle est de dos. Je fais signe
à sa copine qui m'a vu arriver que je veux lui parler. Je la
prends à part.
On fait quelques pas et là on
s'arrête. Là,il y a un
blanc.
Puis je commence à parler. Je lui fais
comme ça direct :
"On se
connaît pas et j'aimerais qu'on puisse se
connaître". En fait,
je lui dis que je la trouve jolie.
Elle fait une expression pas terrible
qui ne se décrit pas.
Puis là voilà la gaffe : je lui
demande si Dédey lui à parler de moi.
Son seul mot qu'elle me dit, c'est qu'elle ne
connaît pas de Dédey.
Quand je lui parle, elle ne fait que quelques
expressions. Mais elle ne dit rien. J'ai même l'impression de
me répéter.
Puis Biby vient voir sa copine. Ils se
connaissent vite fait. Et là on se séparent sans rien
se dire. En gros, le 1er contact est pas terrible.
10h35 : Toujours le même
jour, fin de la récré, je vais voir Dédey pour
qu'elle puisse me montrer qui est
Maud ?
Et qui est
cette personne que je suis
allé
voir?
Elle ne sait pas vraiment qui se passe. Elle a
cours. Je monte au premier étage et là je revois
Dédey. Pendant l'heure de philo, je me
suis dit que j'irai l'attendre à 11h30.
Lorsque je serais sorti de Philo, j'aurais
dû partir vers la droite pour la voir.
Mais lorsque je sors de la salle,
elle est
là, juste devant. Elle a cours dans la même
salle que moi puis je la vois au
dernier moment. Je la regarde dans les yeux un quart de demi
seconde puis je pars vers la gauche comme si ne rien
n'été.
Dans les escaliers, coup de pression. Je tape
dans la porte, je m'arrache les mains.
Ce midi comme tous mes midis, elle passe
toujours du même côté, à la même
heure. Mais là je ne la voit pas. Peut-être que j'ai
mal regardé. Après manger, on monte à
l'internat comme tous les jours. On se met à travailler la
méca. Ce qui est rare !
Puis l'heure tourne. Il est 14h05. On range
vite nos affaires. D'habitude on descend 10 minutes plus tôt.
Mais pas ce jour là. Lorsqu'on descend du bâtiment G,
dans la cours devant, il y a beaucoup de monde qui rentre dans ce
bâtiment.
Les personnes s'entrecroisent. Moi
j'étais dans le sens contraire de la mini marée
humaine. Et c'est là en allant vers le bâtiment T que
je la croise. Mais je la vois
au dernier moment et
j'ai même faillit la
bousculer. Elle m'a vu. Elle se dirige vers le préau
et elle me regarde. Je lui
fais un sourire
. Elle ne me répond pas.
Vendredi 12 mai 2006. J'attends que le temps
passe. Je regarde mon agenda et je regarde la phrase du jour :
"Peu importe si le début
paraît petit". Je deviens superstitieux.
Tous les matins, quand elle arrive, elle n'a
jamais ces lunettes. Peu importe, même si je la
préfère avec.
A 11h30, en allant en anglais, je sors de
maths d'abord. Et je vois une partie de sa classe. Elle n'est pas
dans le lot. Puis sous le préau, je
la croise. De loin elle m'a vu, mais en
s'approchant de moi, elle ne m'a pas regardé. Elle vient
d'anglais pour aller en maths. Et moi le contraire.
Plus tard avant d'aller en méca
à 13h30, on est sous le préau. Elle est toute seule.
Elle va aux toilettes. Puis nous on s'avance vers la porte
tranquille et elle repasse de l'autre sens.
Biby et Mickael vont la voir pour lui demander
son prénom, car je ne sais
toujours pas comment qu'elle s'appelle !!!. Et elle leurs
répond que ça
la gênait. Tant pis car je savais que je le
saurais le samedi soir.
Samedi 12 mai. La journée a
été longue. Vivement ce soir.
Dédey est venue à la maison et
on a parlé de ce sujet qu'à partir de 22h30. A table
avec les parents, ce n'est pas possible. On a discuté de
ça pendant une heure.
Mais comme ce n'était pas Maud, il a
fallut trouver qui été cette personne. En la
décrivant physiquement, ça a été
dur.
Puis c'est grâce à une partie de
son emploi du temps qu'on a réussit à savoir qui
c'était. Elle s'appelle Marion, marion... Elle n'a pas de mec. Elle est en
seconde 1. Elle m'a dit qu'elle était
timide. Très timide. Je l'avais remarqué.
J'avais l'impression de l'avoir choqué.
Dédey et Marion se sont connu
lorsqu'elles faisaient du hand. Mais après c'est tout. Elles
se disent bonjour par politesse.
La phrase du jour disait : "Il n'y a qu'une morale : Vaincre tous les obstacles qui
nous empêchent de nous surpasser". Et ça c'est
vrai. Dédey a dit qu'elle irait lui parlait lundi.
Lundi 15 mai. Dédey a été
la voire et le midi elle m'a dit que Marion me trouvait pas
terrible physiquement. (C'est peut-être vrai!
) Mais il n'y a pas que le physique qui compte.
Car comme on ne s'est pas parlé, elle ne peut rien dire.
J'aimerais qu'elle vienne me voir. Mais en tout cas je ne
lâche pas l'affaire. Le lundi soir, je me suis mis à
apprendre une chanson.
Celle
là
Chanson pour Patrick Dewaere,
Raphaël.
Mardi 16 mai : à 16h00, je la croise une fois de plus. Elle est seule,
elle ne me regarde pas
. Elle s'en va car elle a fini les cours.
J'aurais dû aller la voir.
Et là j'ai trop la rage. La phrase du jour disait :
"La chance est la faculté de saisir
les bonnes occasions". Et là, j'ai encore plus trop la rage.
Les 3 jours qui suivent ne sont pas terribles.
Le jeudi je ne vais pas en philo pour la voir à 11h20. Je
l'attends dans le couloir. Elle ne vient pas car ils sont à
l'exposition de merde. Toutes les récrés je la vois
car elles passent ses récrés sous le préau.
Comme moi.
Lundi 22 mai. A la récré de 16h,
j'entend ses copain(es) parler de moi, mais je n'arrive pas
à entendre ce qu'ils disent. Elle me plaît cette
fille. Mais je ne sais pas comment faire. Les
jours diminuent vite. Très vite. Si je ne lui parle
pas avant quelques jours qui viennent, j'aurais encore plus de
regrets. A sa tête,
elle m'ignore. Mais ça se voit comme même qu'il y a
quelque chose entre nous.
23 mai : 15h55. Je sors
du bât T en allant vers le bât A. Car je sais qu'elle a
fini les cours et qu'elle s'en va. J'attends sur la deuxième
marche. Elle arrive. Elle s'avance vers moi. En me
souriant
. J'hallucine
. Mais là, elle passe devant moi.
A côté de moi, un homme. Il
descend les marches. Et elle s'avance vers lui. C'est son
père.
J'ai trop la rage. J'étais
motivé et lancé à y aller. Elle s'en va avec
son père. Encore une journée où je crois au
père noël
. Elle part en voiture, une C15 blanche des
années 80.
Ce soir là, je lis 2 trucs sur les
capricornes. Comme moi.
"Les capricornes sont
des gens sérieux, parfois graves. Terriens, ils avancent
d'un pas assuré, lentement mais sûrement. Rien ne les
faits dévier de leur but."
"Généralement calme et
réservé, le capricorne est néanmoins capable
de colères inattendues. C'est un réaliste qui sait ce
qu'il veut. En amour, il est long à se déclarer, mais
ses sentiments sont durables. Il ménage sa santé
grâce à une stricte discipline de vie".
4 jours de l'Aigle: je ne l'ai pas vu une
seule fois. Ça ne doit pas être son truc.
Lundi 29 mai 2006 : 17h55. Elle sort toujours
en avance. Je me dépêche pour voir dans quel car elle
monte. C'est un car vert cap'orne. Circuit
number one : Bréthel, Augaise, Ecorcei.
Jeudi 1er juin.
10h55. Je la croise avec C devant le préau. Elle ne me
regarde pas dans les yeux, comme
à chaque fois que je la
croise.
Je vais au CDI 10 minutes. Puis je monte au
premier. Je m'assoie sur le radiateur et je joue à la
GBAE.
Elle n'a pas été en perm. C'est
une rebelle. (Comme moi pour les cours). C'est normal,
c'est l'avant dernier jour de l'année pour elle.
Puis elle monte, elle me voit, elle redescend.
5 minutes plus tard elle remonte. Elle attend que ça sonne,
pas devant la porte. Elle
m'évite. Elle est avec une autre fille. Elles
parlent de moi. Je ne les regarde quasiment pas. J'ai l'impression
qui se foutent de ma guelle mais je ne sais pas pourquoi. Ça
sonne. Je ne bouge pas de ma place. Toute sa classe passe pour
aller dans la sale de philo et elle passe, sans me regarder.
A
midi, c'est la même chose, elle passe
toujours du même côté. Elle me regarde. Elle
sait où me trouver ! Et rien. Demain c'est le dernier jour
où je pourrais la voir. Après sa sera la
fin.
Vendredi 2 juin
2006.
Comme chaque année, les profs de sport
organisent une journée pour les sportifs. Je ne la vois pas
à 8h30 ni à 10h20. A 11h, je suis en maths. Je la
vois arriver du stade, vu de la salle de maths. Elle a
été se balader comme moi je faisait. A midi, elle est
déjà à table. Ça doit être la
première fois qu'elle passe avant moi.
15h00. fin de la méca. Je vais au
terrain de volley. Je me pose. Et vers 15h45, elle arrive.
A 16h00, je dois aller
à l'atelier pour aller chercher le sujet de bac de 2002. Je
reviens avec Clément
et là je la voit assise sur l'herbe,
seule. J'ai le cœur qui bat à fond.
J'y
vais.
Elle ne me voit pas arriver. Je m'accroupis.
Je lui fais peur. Elle me tourne la tête, puis je lui dit:
"tu veut pas me parler". Elle me
répond : "je te connais pas". Je dis
rien, elle non plus. Je m'en vais
(Qu'est-ce que
j'ai été con de pas insister).
Je me suis fait casser méchamment. Je
sais maintenant qu'elle ne s'intéresse pas à moi.
C'était le dernier jour. Si j'ai mon bac, je ne la reverrais
pas vu que j'irai à Alençon l'année
d'après. C'est peut-être mieux ainsi.
C'est la
vie.
Moralité :
On est bon
où on l'ait pas,
c'est du
binaire.
Voilà.
Texte originl que j'ai
écrit a cette période.
Il n'y a pas de suite (même si mes
quelques "fans" m'ont demandé la suite !). J'ai
arrêté d'écrire, car je pensais aux examens. Et
puis que je pensais que je l'a ne reverrait pas. Ce qui est faux
aujourd'hui ! Puisque mon BTS je ne l'ai pas fait à
Alençon comme prévu et que je suis revenu dans mon
lycée d'origine.
Of course, on est toujours dans le même
lycée, elle en terminale et moi en deuxième
année de BTS. Qu'est-ce que le temps passe vite.
A la rentrée de septembre 2006, je
m'été dit que je referait quelque chose. Mais il ne
s'est rien passé à part que je me souvient du regard
qu'elle m'avait jeté lors qu'on c'était revu.
Puis après j'ai eu une histoire avec
une autre fille. C'est pour ça que j'ai rien récrit.
Cette "histoire" ça n'a pas duré longtemps.
Après pendant une période, les
filles ça ne m'intéressait plus !
Mais l'envie m'est revenue quelques mois
après.
Le temps est vite passé depuis.
Et on se retrouve au mois de décembre
2007
A la rentrée 2007,
un gars nommé Jimmy et elle se retrouvèrent dans la
même classe.
J'ai tout de suite sauté sur l'occase,
mais ce gars là, il est très très timide et
il n'a pas eu le courage d'aller lui parlé.
Je pensé qu'on aurait pu essayer de faire
connaissance,
même
qu'en simple amitié.
Car depuis ce
jour, j'ai changé. J'ai évolué.
J'y crois encore même ! (Je veux parler
du père noël!
)
Mais non, rien.
L'année scolaire n'est pas finie. Il
reste encore 5-6mois…
Peut-être qui se passera quelque
chose.
On verra.
C'est le
destin.